En juin dernier, le gouvernement australien a dévoilé ses propositions pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre
du pays. L’un des trois projets consiste à éradiquer les quelques 1,2 millions de dromadaires sauvages présents dans la
région de l’Outback.
Des dromadaires en Australie ?
Les dromadaires ont été introduits en Australie dans les années 1840 par les explorateurs et les pionniers ayant besoin
de bêtes de somme robustes pour prospecter l’intérieur aride du pays. Abandonnés par la suite à leur sort et sans
prédateur naturel, ils ont su s’adapter à cet environnement pour atteindre aujourd’hui plus d’un million d’individus et
représenter la plus grande population sauvage au monde.
La carbon farming initiative
L’Australie est un pays qui affiche un taux d’émission de CO2 par habitant parmi les plus élevés de la planète. Pour réduire
ces émissions de gaz à effet de serre, le parlement australien propose d’éradiquer les camélidés en échange de crédits
carbone négociables sur les marchés internationaux. Son but est d’atteindre un taux de 5% inférieur au taux de 2000
d’ici 2020.
Les arguments avancés
Chaque dromadaire serait responsable du rejet de 45 kg de méthane par an soit près d’une tonne d’équivalent CO2.
Selon Tim Moore, directeur de la société australienne Northwest Carbon, cela représenterait « d’ici à 2020, 2 millions de
tonnes de CO2 rejetés dans l’atmosphère chaque année ». Selon ses calculs, l’éradication de la totalité de ces
dromadaires reviendrait à retirer 300 000 voitures de la circulation.
Des animaux maudits
Ces animaux n’ont vraiment rien pour plaire au gouvernement. En plus de leur imputer le réchauffement de la planète, le
gouvernement estime que leur population doublera en l’espace de 9 ans ; ce qui représente un véritable danger pour
l’écosystème et pour les espèces endémiques avec lesquelles ils entrent en compétition.
Déjà pris pour cibles lors de la sécheresse de 2009, 6000 dromadaires qui cherchaient à s’abreuver au sud-ouest
d’Alice Springs, avaient été abattus.
Double bénéfice
Les dromadaires sauvages sont déjà chassés pour leur viande pour la consommation humaine ou pour le marché
alimentaire des animaux de compagnie. Mais le transport des carcasses depuis le bush est onéreux pour les chasseurs.
La prime carbone de 56 euros qui devrait leur être accordée pour la destruction de chaque dromadaire serait alors une
aubaine…
Une aberration scientifique
Pour estimer le « taux de pollution » des dromadaires, ces experts se sont basés sur des extrapolations à partir de
données prises sur des bovins. Or les dromadaires ne possèdent pas la même physiologie (système digestif différent) ni
le même métabolisme que les vaches.
De plus, la population de camélidés sauvages dans le monde ne représente même pas 1 % de la biomasse herbivore
mondiale…
Enfin, les dromadaires vivent dans des zones arides, où les émissions de carbone et le méthane sont parmi les plus bas
à la surface de la terre.
Des pratiques scandaleuses
Le gouvernement précise que les animaux seront abattus par des tireurs confirmés et « soucieux du bien-être animal »,
depuis des 4X4 ou des hélicoptères ! Ces « opérations massacre », additionnées au transport et à l’évacuation des
carcasses, risquent de se révéler très coûteuses tant financièrement qu’en terme de CO2.
Diversion
Le rôle attribué aux dromadaires australiens dans l’émission de gaz à effet de serre est une diversion. L’élevage intensif
joue un rôle bien plus important puisqu’il est responsable à lui seul de 18 % des émissions mondiales ! Or l’Australie est
un gros producteur de viande bovine et de moutons, exportés en masse vers l’Asie et le Moyen Orient. Si l’Australie
souhaite vraiment faire quelque chose, c’est sans nul doute sa pratique de l’élevage qui devrait donc être concernée en
premier lieu…
L’Australie comme exemple écologique ?
Depuis sa colonisation, l’Australie souffre des effets des espèces introduites par l’homme mais aussi des solutions prises
pour y remédier…L’éradication des dromadaires proposée aujourd’hui en est encore un exemple révoltant. Il est temps
que des mesures véritables et éthiques soient prises pour lutter contre le réchauffement climatique !
Agir
Le gouvernement australien prendra sa décision à la fin de l’année quant au sort des dromadaires. Vous pouvez écrire à
l’ambassade pour protester contre cette décision qui pourrait avoir des retombées négatives sur le tourisme et pour l’image
d’un pays qui profite pourtant aujourd’hui d’un fort attrait écologique.
Ambassade d’Australie
Son Excellence Monsieur David Alexander Ritchie
Les animaux serviront toujours de bouc émissaire pour justifier l’acte honteux des hommes. Arrêtons plutôt de penser qu’à manger comme des affamés de la viande. Diminuer l’élevage intensif, la première cause de pollution au monde, sera la solution évidente.
Le 17/7/2011, par Nicole
Mais quand tout cela va donc s'arrêter ? A quand le règne animal sur l'humain ? Effet de serre ? S'il y avait plus de respect de l'environnement, notre Terre Mère se porterait mieux... Pour éviter les émission de gaz, le gouvernement va bientôt empêcher la population d'émettre des flatulences ? Allons un peu de serieux !!! Tout est relié au FRIC ! et au plaisir sadique de tuer pour certains...
Je suis scandalisée de massacrer des animaux en Australie pour des effets de serre,mais que va devenir notre planéte,effet de serre,ah!ah!ah!faites-moi rire....Et l'homme décide sans réfléchir et nos amis subissent la bêtise humaine M D R
Le 16/7/2011, par Cékoicebordel
N'oublions pas que les restos BUFFALO-GRILL achète en majorité leurs viandes en Australie !! Bravo , belle mentalité !!
Un sans-abri dénommé John Byrne s’est élancé dans le fleuve Liffey de Dublin (Irlande) afin de sauver Barney, son lapin
domestique, jeté à l’eau par un passant malintentionné. Alors que les secours tardaient à arriver, l’homme a finalement dû
ranimer seul son animal.
John s’est installé comme à son habitude près du fleuve Liffey, en plein cœur de Berlin. A ses côtés, ses inséparables
compagnons : Lilly, sa chienne, et Barney, son lapin. Depuis qu’il a 14 ans, John (38 ans aujourd’hui), vit en effet dans la rue.
Alors que la journée s’écoule tranquillement pour les trois comparses, un passant sorti de nulle part s’empare du lapin de
John et le jette dans le fleuve, rapporte The Herald.
Un acte héroïque pour sauver son lapin
Ni une, ni deux, le sans-abri s’élance et se jette du haut du pont O’Connell. Il n’a plus qu’une idée en tête : sauver son
compagnon de la noyade.
Sous le regard horrifié de plus 200 personnes, John se bat pour rejoindre à la nage son lapin, ce dernier s’accrochant
tant bien que mal à un rebord voisin.
Il aura fallût 40 minutes pour que les secours arrivent et viennent récupérer les deux amis. Entre-temps, John n’a pas
eu d’autre choix que de ranimer son lapin grâce à du bouche à bouche.
Un signe du destin
Par miracle, Barney le lapin s’en est sorti. Après avoir repris ses esprits et bien qu’épuisé, John a expliqué aux journalistes
que s’il le fallait, il se jetterait à nouveau à l’eau pour sauver la vie de son lapin : « Barney et Lilly (son chien, Ndlr) sont
mes bébés ! », s’est justifié le sans-abri.
Impressionné par la dévotion du jeune homme, le propriétaire d’une ferme a fait part à John de son envie de l’embaucher
à plein temps. « Il a montré qu’il pouvait faire preuve de compassion. Voilà une qualité que je recherche chez un futur
collaborateur pour travailler avec les animaux », a confié l’homme qui tient à garder l’anonymat. Reconnaissant, John
serait sur le point d’accepter cette proposition.
Celui qui a jeté le lapin à l’eau est un jeune garçon de 18 ans. Il sera appelé à comparaître devant la justice irlandaise pour
cruauté envers un animal très prochainement.
Ce qui est arrivé à John et Barney prouve en tout cas que l’amour que porte un maître à son animal de compagnie n’a pas
de limite.
John et Barney ramenés sur la rive par les secouristes
Bravo !!! Très belle action et histoire très touchante, enfin, on nous montre de belles choses ! (sans parler bien-sur du mec qui a jeté le lapin à l'eau, c'est lamentable). Oui, cet homme peut être fier de lui et je suis heureuse qu'on lui ai proposé un travail auprès des animaux !
Le 14/7/2011, par Jackie
Je suis heureuse que cette histoire se termine bien, il a fait preuve d'amour et de courage. En plus une personne lui offre un emploi au près des animaux. C'est comme un conte de fée !
Cet homme peut être fier de son geste !
Le 14/7/2011, par canichou
Super John, effectivement j'aurais fait de même pour mon ou l'animal de quelqu'un....et je souhaites que le mec qui l'a jeté à l'eau ...va manger bon....que ça lui passe l'envie de recommencer.......
pour mes animaux je suis prete a faire beaucoup de choses aussi
c est beau ce que vous avez fait john et je souhaite vivement qu avec votre travail vous puissiez retrouver un domicile et vivre normalement entouré de vos animaux chéris
A Malte, un chien ligoté et enterré vivant après avoir reçu une balle dans le cou a survécu à ses blessures. Une histoire qui a
ému l’île et qui passionne les médias.
La chienne s’appelle désormais Star. Rien que sur Facebook, elle a plus de 26 000 amis issus du monde entier, qui n’hésitent
pas à poster des messages du type «Star, tu es un miracle», «Tu es extraordinaire». Extraordinaire, l’histoire de ce canidé
âgé de cinq ans l’est effectivement. Le 19 mai dernier, les agents maltais de la protection des animaux, alors en mission dans
un quartier proche, entendent des gémissements plaintifs venus de la terre. Ils s’approchent et découvrent la tête d’une
chienne, ses grands yeux bruns cachés par la poussière. Tout le reste de son corps est enterré. Son museau saigne et elle a
des difficultés pour respirer. Les agents la déterrent et découvrent qu’elle a les pattes ligotées et une blessure plutôt
profonde dans le bas du cou.
Star est emmenée directement à l’hôpital Ta’Qali où le vétérinaire Dr Zammit la prend en charge. Estimant qu’elle est trop
faible pour recevoir des médicaments, il décide de la soigner sans anesthésie. D’après le «Huffington Post», elle avait une
quarantaine de morceaux de plombs sous la peau. «Son état s’est amélioré à pas de géant», témoigne le docteur interrogé
par «The Times of Malta». C’est lui qui l’a renommé Star. Dans la ville de Ghar Hasan, on se demande qui a bien pu être aussi
cruel avec un animal «vraiment calme et docile». Les enquêteurs recherchent encore son identité. «C’est un esprit malade»,
souligne le Dr Zammit. Chaque semaine, l’«hôpital» des animaux reçoit une cinquantaine de bêtes maltraitées ou abandonnées.
Mais l’établissement n’avait jamais accueilli une chienne ligotée, enterrée vivante avec une balle dans le cou. Et surtout, il
n’avait jamais pensé qu’elle puisse survivre.
Aujourd’hui, Star est attendue de pied ferme et de main tendre par sa famille d’adoption – un couple sans enfants qui lui
rend visite chaque jour à l’hôpital. Lorsque l’histoire de Star a été évoquée dans la presse locale, plus d’une cinquantaine de
foyers ont demandé à adopter cette «bâtarde». Ce couple a été le premier à appeler et a donc remporté la garde.
L’histoire raconte aussi que Star ne serait pas rancunière. Elle serait très affective avec les êtres humains, même si elle
porte définitivement la marque de cruauté de l’un d’eux. Une greffe devrait être effectuée par le Dr Zammit pour soigner
son cou d’ici quelques semaines. D’ailleurs, dès qu’elle voit son vétérinaire, Star remue vivement la queue et lui fait la «fête».
«Ironie du sort», s’amuse «The Times of Malta». Voilà un animal domestique qui est content d’aller chez le vétérinaire.
Des tarés il y en aura hélas toujours! Il faudrait éduquer les gens à plus de responsabilité aussi. Combien de chiens et de chats errent dans les rues abandonnés par des lâches qui sont responsables eux aussi car ils donnent ces pauvres bêtes en pâture aux tarés de cette terre et Dieu sait qu'ils sont légion!