Chaque année, des milliers de gens du village et des villages voisins se rassemblent près de Hanoi pour un festival qui a
lieu le sixième jour du premier mois du calendrier lunaire de la divinité du village "Doan Thuong".
Dans ce festival un cochon est porté autour du village pendant les trois jours du festival au bout du troisième jour un des
participants coupe brutalement le cochon en deux avec une épée pour que les villageois puissent frotter leurs billets dans
le sang du cochon fraichement tué.
Dans leur croyance c’est censé porter chance pour la nouvelle année.
On apprend par un ancien matador, qui s’improvise porte-parole du gouvernement, que la corrida a été inscrite au mois de
janvier, en catimini, au PCI, patrimoine culturel immatériel de la France. Le CRAC Europe pour la protection de l’enfance
procède alors à un recours gracieux auprès du ministre pour lui demander d’annuler cette inscription.
Été 2011
De nombreuses manifestations ont lieu à travers toute la France, lors de chacun des déplacements de Frédéric
Mitterrand, pour lui demander la désinscription. Les anticorrida ne lâchent rien… et ne lâcheront rien !
8 octobre 2011
Afin de protester contre la finale de « Graines de toreros », où des adolescents des écoles taurines torturent des veaux
à l’arme blanche avant de les mettre à mort, 95 militants entreprennent une action pacifique dans les arènes de Rodilhan,
petit village près de Nîmes (Gard). Ils sont lynchés avec une extrême violence par une horde de barbares, devant des
officiels qui se garderont bien d’intervenir.
5 décembre 2011
Le tribunal administratif de Paris juge le « caractère sérieux », donc recevable, de la QPC, question prioritaire de
constitutionnalité, posée par le CRAC Europe et Droits des animaux dans la procédure qui les oppose au ministère de la
Culture, et la renvoie au Conseil d’État. Quand ce dernier aura rendu sa décision, le Tribunal administratif se prononcera
sur d’autres questions, notamment le détournement de pouvoir, le classement ayant été opéré par Philippe Belaval,
directeur général du patrimoine au ministère de la Culture et de la Communication, mais aussi aficionado notoire, impliqué
dans plusieurs associations de promotion de la corrida.
11 février 2012
Pour demander le retrait de la corrida du patrimoine culturel français au ministre de la Culture et de la Communication,
Frédéric Mitterrand, contre le lynchage des anticorrida à Rodilhan, pour demander aux candidats à la présidentielle que
l’abolition de la corrida figure dans leur programme, une manifestation unitaire internationale est organisée et relayée par
de grandes associations de protection animale. Animaux en péril (Belgique), le CRAC Europe, Comité Radicalement Anti
Corrida pour la protection de l’enfance, Droits des animaux et le collectif Non à la honte française !, qui regroupe 179
associations et représente quelque 500 000 électeurs potentiels, vous proposent un événement inédit, mis en scène par
des intermittents du spectacle, avec un final grandiose. Rendez-vous à 15 heures devant l’Assemblée nationale, pour un
départ vers le Trocadéro.
Ensemble, soyons nombreux à dire NON à la barbarie des arènes : cette année, en 2012, les taureaux voteront !
@Gilles Super enfin un aficio il est très dur de discuter avec vous, car sur vos sites soit vous effacez nos commentaires soit vous ne laissez pas la possibilité d’en écrire quesque vous dites tout le temps déjà LIBERTÉ lol.
Donc pour vous répondre non nous n’avons absolument pas honte d’organiser un événement qui a pour but d’interdire des actes de barbarie pervers entrainants la mort alors que de votre coté vous allez dans des écoles pour distribuer des places gratuites aux enfants de -12ans et oui vous êtes tellement peu dans vos arènes que vous êtes bien obligé de faire du prosélytisme exactement comme une secte.
Quant à votre réflexion, sachez que la plupart des défenseurs des animaux aident les sans-abris (faites des recherches) nous ne sommes pas comme vous donc avant d’écrire des bêtises faites déjà quelque chose pour eux.
Vous allez me répondre que vous le faites, mais nous savons tous les deux que ce n’est pas vrai car vous venez perdre votre temps à nous jugé.
Si vous voulez vous plaindre allez dans les stades de foot qui chauffe les terrains à 70° quand il fait -10° pour pas que la pelouse gèle, plaignez-vous au gouvernement, car une partie de nos impôts va aux corridas ne serait-il pas plus judicieux d’utiliser cet argent pour les plus pauvres, ça, c’est justes un mot pour vous vous ne savez ce que c’est, car quand on prêt à payer pour voir la mort on n’est pas prêt à défendre la vie.
Méditez cela si vous y arrivez ce dont je doute très fort vu votre réflexion stupide.
À bon entendeur salut.
Le 6/2/2012, par Rodolphe
Réponse à Gilles : expliquez-moi ce que la souffrance de la personne qui meurt de froid dans la rue enlève à celle du taureau dans l'arène ? Une souffrance n'en supprime pas une autre, elles s'ajoutent. Nous vivons dans un monde bien malade, et c'est uniquement à cause de ceux qui "parlent" sans rien faire.
Gilles d'ailleurs, que faîtes-vous contre ceux qui meurent de froid dans la rue??? Vous reste t-il de la place chez vous?!
Le 6/2/2012, par Gilles
Vous n'avez pas honte de mettre en place une telle mobilisation alors que des gens dorment dans la rue sous la neige ?
Abandonnez vos obsessions ridicules et consacrez plutot votre temps et votre energie a une cause utile.
Le froid n’épargne pas la faune sauvage, à l’instar des oiseaux qui ont du mal à trouver leur nourriture. Aidée d’un expert
de la LPO, la Fondation 30 Millions d’Amis dispense quelques conseils pour secourir ces animaux pour lesquels l’hiver peut
aussi être fatal.
La chute des températures provoque une raréfaction des aliments naturels dont se nourrissent les oiseaux. Ces derniers,
pour affronter le froid, brûlent davantage de calories que durant le reste de l’année. Ils peuvent perdre en une seule
nuit jusqu'à 10 à 12 % de leur poids* ! Dès l’apparition des premières gelées et ce jusqu’à l’arrivée du printemps, il est
possible de leur permettre de trouver plus facilement les nutriments dont ils ont besoin et de leur venir en aide.
La faim, plus dangereuse que le froid
Chaque espèce ayant des besoins spécifiques, n’hésitez pas à vous renseigner précisément sur les oiseaux qui viennent
dans votre jardin. Mais les volatiles sont gourmands, et vous n’aurez aucun mal à trouver de quoi les satisfaire. Choisissez
des aliments riches en hydrates de carbone et en graisse : « Les graines de tournesol sont recommandées car elles sont
très riches en lipides », précise Nicolas Macaire, de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). « Le plus simple est
d’acheter des mélanges de graines, poursuit Nicolas Macaire. Comme ils contiennent des graines de différentes tailles, ils
conviennent à de nombreuses espèces quelle que soit la taille de leur bec. » Mais fruits, noix, cacahuètes, et même petits
morceaux de viande et de poisson - notamment pour les rapaces - peuvent convenir.
La nourriture doit être présentée en petites quantités, assez éloignées les unes des autres afin d’éviter les conflits
éventuels entre les différentes espèces. Placez-la de préférence le matin de bonne heure et le soir avant le
rassemblement des oiseaux en dortoir, dans des endroits situés à l’abri du vent et de la pluie.
Tout aussi importante mais fréquemment oubliée : l’eau, indispensable à leur survie. Excepté en cas de neige - les oiseaux
se contentent alors de la picorer - mettez-leur à disposition de l’eau tiède, idéalement plusieurs fois par jour. Elle leur
assurera une bonne hydratation et présente l’avantage de geler beaucoup moins vite que l’eau fraîche. Ne pas hésiter à
utiliser de l’eau de pluie.
Quelques erreurs à éviter
Attention tout de même : quelquefois, en essayant de rendre service aux oiseaux, on peut leur causer du tort : « L’erreur
la plus fréquente consiste à leur donner les restes des repas, indique l’expert de la LPO. Or ils sont souvent trop salés,
trop sucrés ou trop cuits pour de tels organismes. »
Une fois le nourrissage commencé, ne l’interrompez pas jusqu’à l’arrivée des beaux jours, car « les oiseaux seraient
perturbés par ce changement alors qu’ils se sont peu à peu habitués à un point d’alimentation fixe », conclut Nicolas
Macaire.
Nourrir les oiseaux n’est pas le seul moyen de les aider à traverser l’hiver. D’autres petits gestes peuvent aider nos amis
à plumes. Par exemple, ne nourrissez pas les oiseaux au sol si vous avez un chat ou si ceux du voisin investissent
régulièrement votre jardin... Préférez les mangeoires en hauteur, accrochées aux arbres. Quant aux oiseaux se
nourrissant uniquement à terre, comme les merles et les étourneaux, préférez des endroits à l’abri des regards, comme
les buissons. Evitez aussi de placer les mangeoires près des vitres. Elles sont la cause de nombreux accidents mortels
chaque année en raison de leur transparence.