Sauvons les animaux
Protection animaux

Zoo : non à l’imposture !

Il n’y a que l’espèce humaine pour enfermer toutes les autres espèces

Pour nous « divertir », des millions d’animaux sauvages, dont certains en voie de disparition, passent leur vie en captivité sous le contrôle de l’homme. Les alibis de tels agissements : la conservation et la pédagogie. Les zoos se targuent d’améliorer sans cesse le bien-être des animaux en leur accordant une plus grande liberté. Et s’il est vrai que les fosses et cages ont parfois laissé place aux îles, aux plexiglas, aux plantes en plastique… il ne s’agit que de mises en scène pour le public payeur. Les animaux, eux, devenus objets n’ont même pas l’illusion de la liberté.

Non à l’exploitation des animaux au nom d’une prétendue sauvegarde de la nature

La préservation des espèces ne peut passer que par l’indispensable préservation des espaces naturels. Préserver des animaux en voie de disparition, ce n’est pas collectionner quelques individus. C’est nécessairement protéger l’espèce.

Lieux de souffrance non adaptés aux animaux

Les animaux y ont des comportements anormaux, provoqués par la captivité.
Ils souffrent de maladies neuro-psy telles que : dépression, stress etc, déclenchant des diarrhées, pneumonies, maladies de peau et parfois même automutilations voire suicide pour les cétacés. Rien ne sera jamais comparable à la vie sauvage. De plus, les zoos apprennent aux enfants qu’il est acceptable d’enfermer des animaux pour son divertissement ! Même dans le « meilleur » des zoos il n’y aura jamais assez de territoire et jamais assez d’animaux de la même espèce afin de constituer un troupeau pour que l’animal retenu en captivité soit heureux. Il faut savoir qu’en Europe entre 3.000 et 5.000 animaux sont euthanasiés dans les zoos dans le plus grand silence.

Qu’en est-il de la préservation des espèces ? Qu’en est il de la sélection génétique ?

Dans les espaces artificiels et confinés des zoos, il n’existe plus aucune compétition sélective, ni alimentaire, ni sexuelle, ni territoriale, il n’existe plus rien de tous ces affrontements qui, dans la nature, contribuent à la sélection des individus, à la survie des meilleurs, donc au maintien des caractères de l’espèce. En réduisant le nombre d’individus, les zoos développent les conditions idéales d’une dérive génétique aboutissant, à très court terme, à une véritable modification de l’espèce.

Réintroduction dans la nature ? Les naissances dans les zoos ? Mensonges !

Les chances de survie d’un mammifère sauvage réintroduit dans son milieu d’origine nécessitent un long processus d’apprentissage. La grande majorité des programmes d’élevage en captivité ne mène pas à une réintroduction dans le milieu naturel. Les naissances dans les zoos font partie, pour toujours ou presque, de la chaîne de zoos, des cirques et du commerce d’animaux exotiques. Pour quelques espèces qui se reproduisent aisément en captivité, des centaines y périclitent, et plus particulièrement les espèces menacées.

Notre solution pour qu’il n’y ait plus de zoos
  • Exigez des gouvernements que la Convention de Washington sur la préservation des espèces soit respectée.
  • Boycottez les zoos.